AVIS
Bonne nouvelle !
Les archives naturistes, composées de livres, de magazines, de photos, de films, de procès-verbaux, etc. sur le naturisme au Québec mais aussi ailleurs (notamment au Canada anglais, aux États-Unis), qui s'accumulaient depuis plus de 25 ans à la Pommerie ont été acquises par une bibliothèque sérieuse. Rappelons qu'au départ, ce sont Vincent Pigeon et Albert Courville, deux anciens membres du C.A. de la FQN, qui avaient fondé la Fondation naturiste du Québec (FNQ), et qui ont décidé d'apporter à la Pommerie ce qu'ils avaient accumulé depuis longtemps. J'ai moi aussi ajouté mes propres archives, et plusieurs autres membres actuels ou anciens de la FQN ont fait de même (Royal du Perron, Vittorio Buono, Diane Archambault, Claudette Perry, etc.), et les dirigeants de la Pommerie ont toujours accepté de conserver ces nombreuses archives, dans des classeurs (qu'avait fournis Vincent Pigeon et qu'il avait apportés à ses frais de l'Outaouais), mais malheureusement dans un petit local au-dessus des salles de massothérapie, non chauffées l'hiver et non climatisées l'été...!
Je cherchais depuis longtemps une institution désireuse de recevoir tous ces trésors, d'autant plus qu'une bibliothèque de l'Ouest américain se disait prête à les acquérir, et à les classer en Californie, avec les archives naturistes de plusieurs centres et associations des États-Unis. J'ai donc lancé un appel aux bibliothèques des universités montréalaises (U. de M., UQÀM, Concordia, McGill), ainsi qu'à Bibliothèques et Archives nationales (BAnQ). La seule institution qui a répondu favorablement a été l'Université McGill, pour la Bibliothèque Osler de l'histoire de la médecine, à la Faculté de médecine.
La directrice de cette bibliothèque, Mary Hague Yearl, est donc venue à la Pommerie le 14 juillet, avec une aide-archiviste, Anna Dysert, pour emporter dans un premier temps la moitié du stock. Elles doivent revenir en août prendre le reste. Tout sera donc classé, répertorié, mis en valeur et rendu accessible au public, ou en tout cas aux chercheurs intéressés. Je les ai priées d'emporter le tout et de jeter elles-mêmes à la poubelle ce dont elles n'auront pas besoin (il y a notamment de nombreux doublons...). À moins que quelqu'un d'autre se montre intéressé...
On voit sur cette photo Jean Desbiens, qui a aidé au transport des précieuses archives.
