Bonjour tout le monde!
Je vous lis depuis environ une semaine et je vous trouve bien sympathiques, je ne peut pas vraiment m'auto déclarer naturiste car j'ai connu ça l'année dernière en allant
à Okapulco. J'ai adoré, je trouve que le naturisme est très bien et libérateur en quelque sorte, à mon avis ça aide à différencier notre vrai (soi) du (soi égotique). Souvent beaucoup de barrières peuvent s'ériger entre les gens à cause des vêtements, rang social, âge, orientation et j'en passe. Pour moi être nu parmi tout ces gens qui jouissent de ce que la terre nous offre a été bénéfique, à tout les points. Réaliser que les gens qui pratiquent le naturismes sont des gens comme tout le monde aussi.
La crainte que j'avais avant de fouler le sol d'une plage libre était celle d'être perçu comme un usurpateur, ou comme un steak (En quelque sorte). J'ai bien vu et réalisé que ce n'étais
que des idées préconçues, J'ai adoré ma dernière été et je compte retourner à Okapulco, je me suis même fait quelques amis de tout les âges. Je ne regrette absolument rien. Ceci dit, j'écris mon texte ici pour une raison bien précise, mon point de vue est le suivant, les naturistes sont des gens ouvert d'esprit et accueillants de nature. Je me demande quelle est l'utilité de faire des sections destinés à des publics cibles, personnellement je ne met aucune classe de côté, et je crois que de séparer les gens comme ça. même si ce n'est pas le résultat espéré peut créer des (ghettos), des attroupements bien distincts. La peur que j'avais avant d'aller a Oka étais aussi celle d'être jugé par les habitués de la place, ce qui n'a pas été le cas, mais c'était tout de même une des principales raisons pour laquelle j'ai pris tant de temps à me dévoiler sous mon vrai jour. Il ne faut pas oublier aussi que la jeune génération est plutôt complexée avec leurs corps, en ayant parlé avec mes amis j'ai bien vu qu'ils ne voulaient pas venir avec nous pour ça.
Et voila, je me décris, je suis Jonathan, 24 ans, percé, tattoué, punk-rocker, serveur dans un restaurant grecque, joueur de bass électrique, mordu de spiritualité et futur étudiant en théologie et science religieuse (si j'en ai la chance, le temps et l'argent).
Au plaisir de lire vos réponses.

«Que celui qui lutte avec des monstres veille à ce que cela ne le transforme pas en monstre. Et si tu regardes longtemps au fond d'un abîme, l'abîme aussi regarde au fond de toi.» (§ 146, Par-delà bien et mal, Nietzsche)