Daniel Pelletier a écrit:Et pour les visiteurs; c'est en venant visiter.. souvent.. et en y dépensant de l'argent que l'on maintient les espaces naturistes commerciales.
D'accord pour les visites, mais il faut aussi s'adapter au fil des ans pour attirer une clientèle.
Lorsque quelqu'un demande conseils sur les réseaux sociaux pour des lieux à visiter au Canada, on leur suggère Wreck Beach à Vancouver, puis Bare Oaks en Ontario, Harlan's Point à Toronto, Okapulco sur leur chemin vers Montréal avant de visiter La Pommerie, par réputation. S'ils veulent se rendre jusqu'en Gaspésie, on suggère La Vieille Ferme, mais c'est "sur demande". Sauté DSA et LAS, malgré l'un ayant une pancarte touristique sur la 20.
Tous les centres se sont démarqués durant la gloire des années 80, la FQN a atteint un pic de cartes de membres. Mais comment se démarquent-ils aujourd'hui à l'ère d'Internet? On ne leur demande pas d'enregistrer une centaine de podcasts comme Stéphane Deschênes, mais prenant plusieurs facteurs en compte : l'âge des propriétaires, l'âge moyen des résidents, l'état général des lieux, les activités sociales, ce que les jeunes et ados peuvent faire de leurs 10 doigts là-bas après avoir déposé leur cellulaire... Ça prend une personne en charge pour remettre le centre naturiste sur la carte, mais aussi, il faut que les visiteurs se sentent bien et acceptés. Dans quels centres au Québec leur définition de famille inclut-elle le drapeau LGBTQ+? Que faire avec les résidents qui n'aiment pas les étrangers?
On a déjà perdu le Cyprès quand les proprios ont voulu prendre leur retraite, et les échangistes ont fait fait la meilleure offre, la seule...