Le point sur des films québécois traitant de naturisme
Hier, à notre rencontre conviviale du lundi soir, Sylvie Gingras (nouvelle élue au C.A. de la FQN) a demandé ce qu'il en était du film dans lequel elle avait tourné à la Pommerie, il y a 5 ans. J'ai alors répondu qu'il devait s'agir du film de Davyd Tousignant et Tomi Grgicevic mais je me suis trompé. Celui de Davyd et Tomi, «Le nu perdu», avait été tourné auparavant (en 2013), en partie à la Pommerie, et projeté là en primeur, en présence des deux cinéastes. (On peut trouver de l'info là-dessus sur Internet en googlant ces deux noms.) Je l'avais trouvé assez décevant, car la pratique naturiste était plutôt écrasée par d'autres considérations...
Par la suite, j'ai fait quelques recherches, notamment sur ce forum, où je parle d'un autre film le 27 juin 2017.
Le film auquel Sylvie a participé est plutôt celui de Julien Boisvert, «S'affranchir de l'image» (d'abord intitulé «Démoulages»), des Productions Tapis Rouge, financé par Radio-Canada/Est du Québec en 2017. À cette occasion, Julien est venu avec son équipe tourner à la Pommerie où je l'avais invité pour le 40e anniversaire de la FQN, le dimanche 18 juin. Il y avait là plusieurs anciens dirigeants et dirigeants actuels de la FQN, dont le président François Lévesque. C'est alors que le cinéaste a filmé Sylvie, qui a parlé de son cancer du sein, de ses enfants, et de sa pratique naturiste. Julien m'avait demandé de lui poser des questions --hors caméra--, questions qui devaient être enlevées au montage. Malheureusement, toute cette entrevue, fort touchante et vraie, a sauté au montage final du film. Heureusement cependant, le cinéaste a gardé d'excellents passages d'une entrevue avec Arnaud Beauchamp, qui est «né à la Pommerie», de parents tous les deux naturistes.
Julien est ensuite venu chez moi me filmer avec ma conjointe, à la maison, dans le jardin, et même dans notre spa. Des séquences où l'on nous voit cuisiner, notamment, ont été conservées. Plus tard, j'ai appris que Radio-Canada avait fait refaire le documentaire trois fois par ce pauvre Julien...! Comme il était financé par Radio-Canada/Est du Québec, il fallait montrer des gens de la région, et intégrer "de la diversité". C'est ainsi qu'on a eu droit à de longues séquences avec un jeune transsexuel de Gaspésie, d'autres avec une femme d'origine haïtienne qui vend des shampoings colorants et qui a une jeune trisomique comme assistante..., bref, à des séquences qui n'ont rien à voir avec le naturisme ! Dommage. Le film a été projeté à la Pommerie le 25 mai 2019, à 20h30.
Enfin, le dernier film ayant une composante naturiste est celui d'Amélie Hardy, «La Vie heureuse». Il fait moins de 20 minutes, et la partie consacrée au naturisme n'atteint même pas une minute. On pourra trouver des commentaires sur ce court métrage aussi dans ce forum.
Quant à Héloïse Bargain, une autre jeune cinéaste que j'ai aussi accueillie en 2020 à la Pommerie pour sa première expérience du naturisme, elle en est seulement à l'étape de la recherche. Le sujet la fascine, elle en parle sur Facebook et nous en discutons ensemble à l'occasion, mais elle veut prendre son temps et bien s'imprégner de notre mode de vie avant de se lancer.
Par la suite, j'ai fait quelques recherches, notamment sur ce forum, où je parle d'un autre film le 27 juin 2017.
Le film auquel Sylvie a participé est plutôt celui de Julien Boisvert, «S'affranchir de l'image» (d'abord intitulé «Démoulages»), des Productions Tapis Rouge, financé par Radio-Canada/Est du Québec en 2017. À cette occasion, Julien est venu avec son équipe tourner à la Pommerie où je l'avais invité pour le 40e anniversaire de la FQN, le dimanche 18 juin. Il y avait là plusieurs anciens dirigeants et dirigeants actuels de la FQN, dont le président François Lévesque. C'est alors que le cinéaste a filmé Sylvie, qui a parlé de son cancer du sein, de ses enfants, et de sa pratique naturiste. Julien m'avait demandé de lui poser des questions --hors caméra--, questions qui devaient être enlevées au montage. Malheureusement, toute cette entrevue, fort touchante et vraie, a sauté au montage final du film. Heureusement cependant, le cinéaste a gardé d'excellents passages d'une entrevue avec Arnaud Beauchamp, qui est «né à la Pommerie», de parents tous les deux naturistes.
Julien est ensuite venu chez moi me filmer avec ma conjointe, à la maison, dans le jardin, et même dans notre spa. Des séquences où l'on nous voit cuisiner, notamment, ont été conservées. Plus tard, j'ai appris que Radio-Canada avait fait refaire le documentaire trois fois par ce pauvre Julien...! Comme il était financé par Radio-Canada/Est du Québec, il fallait montrer des gens de la région, et intégrer "de la diversité". C'est ainsi qu'on a eu droit à de longues séquences avec un jeune transsexuel de Gaspésie, d'autres avec une femme d'origine haïtienne qui vend des shampoings colorants et qui a une jeune trisomique comme assistante..., bref, à des séquences qui n'ont rien à voir avec le naturisme ! Dommage. Le film a été projeté à la Pommerie le 25 mai 2019, à 20h30.
Enfin, le dernier film ayant une composante naturiste est celui d'Amélie Hardy, «La Vie heureuse». Il fait moins de 20 minutes, et la partie consacrée au naturisme n'atteint même pas une minute. On pourra trouver des commentaires sur ce court métrage aussi dans ce forum.
Quant à Héloïse Bargain, une autre jeune cinéaste que j'ai aussi accueillie en 2020 à la Pommerie pour sa première expérience du naturisme, elle en est seulement à l'étape de la recherche. Le sujet la fascine, elle en parle sur Facebook et nous en discutons ensemble à l'occasion, mais elle veut prendre son temps et bien s'imprégner de notre mode de vie avant de se lancer.