Re: Nos rencontres Zoom
Merci, Claude, de ce rappel. J'ai effectivement dû vous raconter trop rapidement mes tentatives de réaliser des documentaires sur le naturisme, en écho au projet d'Héloïse Bargain de prendre son temps pour bien s'imprégner de la pratique naturiste cet été avant de commencer à concevoir son projet de film.
Je veux bien revenir sur ces épisodes si cela vous intéresse un de ces prochains samedis soirs. D'abord, mon retour de quatre années en France (pour mon doctorat) en 1974, et ma découverte de la pratique naturiste grâce à un professeur de mime, puis, de l'immense réseau naturiste dans ce pays, ensuite, mon projet de recherche déposé à l'Office national du film (en 1975), pour lequel j'avais obtenu un financement qui m'a permis de travailler un an avec l'ami réalisateur Gilles Gascon et la productrice déléguée Anne-Claire Poirier, pour mon film, dont le titre provisoire était Tolérance. Pour cette recherche, j'ai visité tous les centres naturistes du Québec, rencontré des tas de gens, ici et en France (dont Marc-Alain Descamps, auteur du Nu et le Vêtement paru en 1972), fait un sondage auprès de centaines de naturistes québécois pour lequel j'ai reçu 600 réponses (que j'ai conservées). Ensuite, le blocage de mon projet par un jury de l'ONF, surtout à cause du cinéaste Georges Dufaux, qui trouvait que le naturisme était un phénomène trop mineur pour intéresser grand monde... Je n'ai donc jamais pu passer à l'étape de la scénarisation. Mais un an plus tard, j'ai été approché par la maison Ciné-Doc de Montréal et j'ai travaillé une autre année, avec Nicole Deslauriers, à un nouveau projet de documentaire... qui a été présenté à la SODEC, où il a été refusé aussi !
C'est tout cela qui m'a permis, au printemps de 1977, de fonder la FQN avec quelques amis à la Pommerie. J'ai réuni chez moi tous les directeurs des centres naturistes québécois pour les mettre dans le coup... mais ils ont refusé d'embarquer. Voilà pourquoi la Fédération a, dès le début, regroupé des adeptes à titre individuel. Les centres nous ont rejoints plus tard.
Je raconte tout ça dans Nu, simplement.
Je veux bien revenir sur ces épisodes si cela vous intéresse un de ces prochains samedis soirs. D'abord, mon retour de quatre années en France (pour mon doctorat) en 1974, et ma découverte de la pratique naturiste grâce à un professeur de mime, puis, de l'immense réseau naturiste dans ce pays, ensuite, mon projet de recherche déposé à l'Office national du film (en 1975), pour lequel j'avais obtenu un financement qui m'a permis de travailler un an avec l'ami réalisateur Gilles Gascon et la productrice déléguée Anne-Claire Poirier, pour mon film, dont le titre provisoire était Tolérance. Pour cette recherche, j'ai visité tous les centres naturistes du Québec, rencontré des tas de gens, ici et en France (dont Marc-Alain Descamps, auteur du Nu et le Vêtement paru en 1972), fait un sondage auprès de centaines de naturistes québécois pour lequel j'ai reçu 600 réponses (que j'ai conservées). Ensuite, le blocage de mon projet par un jury de l'ONF, surtout à cause du cinéaste Georges Dufaux, qui trouvait que le naturisme était un phénomène trop mineur pour intéresser grand monde... Je n'ai donc jamais pu passer à l'étape de la scénarisation. Mais un an plus tard, j'ai été approché par la maison Ciné-Doc de Montréal et j'ai travaillé une autre année, avec Nicole Deslauriers, à un nouveau projet de documentaire... qui a été présenté à la SODEC, où il a été refusé aussi !
C'est tout cela qui m'a permis, au printemps de 1977, de fonder la FQN avec quelques amis à la Pommerie. J'ai réuni chez moi tous les directeurs des centres naturistes québécois pour les mettre dans le coup... mais ils ont refusé d'embarquer. Voilà pourquoi la Fédération a, dès le début, regroupé des adeptes à titre individuel. Les centres nous ont rejoints plus tard.
Je raconte tout ça dans Nu, simplement.