Quand le nu s'invite en danse
Assisté hier soir à une représentation du chorégraphe québécois Daniel Léveillé (Daniel Léveillé Danse), " QUATUOR TRISTESSE ", dans le cadre de la programmation Série B, danse contemporaine et ses formes hybrides lancée en 2016 en marge de la Biennale CINARS, à la Maison de la culture Frontenac.
Quatre danseurs s'exécutent sur une scène dépouillée " ... les danseurs s'élèvent, fiers, fragiles et lumineux comme le marbre. les figures se succèdent, les corps nus se replient sur eux-mêmes, s'élancent les uns vers les autres. Par delà les étreintes persistent la solitude des êtres et leur rêverie nimbée de tristesse. "
Ce n'est pas la première chorégraphie de Daniel Léveillé à laquelle nous assistons, nous en ressortons émerveillés et ravis. Le nu, souvent présent dans ses oeuvres explore de très belles façons l'expression corporelle, souvent sur des scènes dépouillées et minimalistes. Dans cette chorégraphie les quatre danseurs, trois hommes et une femme, sont nus du début à la fin s'exécutant dans des mouvements évoquant mélancolie et tristesse.
Jean Morency
Quatre danseurs s'exécutent sur une scène dépouillée " ... les danseurs s'élèvent, fiers, fragiles et lumineux comme le marbre. les figures se succèdent, les corps nus se replient sur eux-mêmes, s'élancent les uns vers les autres. Par delà les étreintes persistent la solitude des êtres et leur rêverie nimbée de tristesse. "
Ce n'est pas la première chorégraphie de Daniel Léveillé à laquelle nous assistons, nous en ressortons émerveillés et ravis. Le nu, souvent présent dans ses oeuvres explore de très belles façons l'expression corporelle, souvent sur des scènes dépouillées et minimalistes. Dans cette chorégraphie les quatre danseurs, trois hommes et une femme, sont nus du début à la fin s'exécutant dans des mouvements évoquant mélancolie et tristesse.
Jean Morency