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La FQN est affiliée à la Fédération naturiste

internationale (FNI) et est l'organisme officiel de promotion du naturisme au Québec.



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auprès de la FNI avec la Fédération

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La FQN est l’organisation naturiste officielle du Québec. Elle représente et défend les naturistes en plus d’informer et de sensibiliser la population sur la pratique du naturisme.


Elle soutient également le développement et l’organisation d’activités naturistes durant toute l’année.

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La Commission de la capitale nationale (CCN) et le corps policier de la MRC des Collines ont informé la FQN et la FCN qu’ils porteraient des accusations contre quiconque est trouvé nu au LAC MEECH ainsi qu’au VIEUX MOULIN et aux CHUTES de CARBIDE-WILLSON (dans le parc de la Gatineau). Les personnes ainsi arrêtées risquent d’être inculpées et, si elles sont jugées coupables, auront un casier judiciaire. La baignade et les bains de soleil nus le sont à vos propres risques. La MRC et la CCN prévoient accroître leurs opérations furtives et leurs arrestations aux deux endroits au cours de l’été 2012 en vertu de l’article 174 (1) a) du Code criminel du Canada selon lequel « la nudité est prohibée dans un endroit public ».


Cet avis demeurera en vigueur tant et aussi longtemps que la question sera à l’étude devant les tribunaux et que la CCN n’aura pas délivré de permis autorisant la nudité.


Le naturisme au Canada


La question suivante revient souvent : « Combien y a-t-il de naturistes/nudistes au Canada ? » Il n’est pas facile de donner une réponse, car pour certains le naturisme traduit un état d’esprit et ceux-ci éprouvent de la difficulté à adhérer à cette « étiquette ».

On peut bien sûr compter les milliers de membres des quelque 50 centres et clubs au Canada. Mais que savons-nous des autres, ceux qui fréquentent les plages libres ? À titre d’exemple, Wreck Beach dans la région de Vancouver représente une destination pouvant accueillir aisément 5 000 personnes en un seul jour. En 1991, on estimait qu’une journée ensoleillée pouvait attirer environ 15 000 visiteurs à cet endroit, et l’on a enregistré le passage de 90 000 utilisateurs sur un des sentiers d’accès en l’espace d’un mois. Un sondage mené par des employés du West Area Park a révélé que la moitié des gens qui fréquentaient Wreck Beach se dénudaient complètement. Lorsque cette information a été publiée en 1991, plus de 10 000 personnes ont écrit des lettres et signé des pétitions pour que Wreck Beach puisse conserver son statut de plage libre.

Que dire des autres qui pratiquent le naturisme à la maison, à leur chalet, dans leur arrière-cour ou encore dans des lieux isolés ? Enfin, comment tenir compte des vacanciers canadiens qui s’adonnent à ce loisir à l’extérieur du pays ?

Pour répondre à ces questions, la fédération canadienne (FCN) a retenu les services de la firme de sondage Market Facts afin d’interroger la population canadienne et ainsi déterminer combien de Canadiens adhéraient à leur philosophie. Cette enquête fut effectuée au début de l’année 1999.

L’étude révèle qu’environ 2,7 millions de Canadiens (8,9 % des foyers canadiens) partagent cet état d’esprit ayant déjà visité des plages ou des centres naturistes. Ensuite, 3,5 millions de Canadiens (11,6 % des familles) expriment un intérêt pour cette pratique en affirmant qu’ils n’éprouvent aucun malaise à l’idée de se baigner sans maillot en présence d’autres individus, incluant des personnes de sexe opposé . Ainsi, cela nous donne un total de quelque 6,1 millions de Canadiens (soit 20,5 % de la population) qui sont ouverts à ce loisir.

De plus, 11,8 millions de Canadiens (39 % de nos concitoyens) déambulent ou déambuleraient « in naturalibus » à la maison. Les résidants de la Colombie-Britannique seraient les plus portés à vivre nus au foyer. Enfin, 17,9 millions de Canadiens (59 % des ménages) dorment sans vêtements ou le feraient sans hésitation.

L’enquête a aussi révélé que, même si l’on recense des adeptes partout, ils se retrouvent en plus grand nombre dans les milieux urbains et jouissent d’un revenu plus élevé.

Avec quelque 6 millions de Canadiens ouverts à l’idée de s’adonner à ce style de vie, ce sondage met en valeur le besoin de développer les infrastructures adaptées au Canada. En effet, on compte à l’heure actuelle environ une cinquantaine de centres, en bonne partie concentrée en Ontario et au Québec. À ce jour, on trouve des plages nudistes officiellement reconnues seulement à Vancouver et plus récemment à Toronto. Cependant, la FCN et la FQN ont répertorié quelque 80 endroits à travers le Canada où ce mode de vie est pratiqué depuis plusieurs années de façon « non officielle ». On y retrouve quelques habitués la plupart du temps, mais aussi parfois quelques centaines de personnes lors des belles journées d’été.

Si on le compare à plusieurs pays européens, le Canada demeure toutefois passablement en retard en terme d’acceptation du naturisme et de nudité sociale. Malgré tout, cette conception du monde se développe au Canada et de plus en plus de Canadiens et Canadiennes découvrent la simplicité et le confort de la nudité ainsi que le plaisir de vivre « en tenue de peau » à l’extérieur.

Comme le disait le célèbre Albert Einstein, il est plus difficile de rompre un préjugé qu’un atome. Mais avec les efforts d’information et de sensibilisation de la FCN et de la FQN, la pratique du naturisme au Canada devrait continuer à s’étendre et à obtenir davantage de reconnaissance au sein de la société. D’ailleurs, nous pouvons déjà observer une attention croissante des divers médias sur ce mode de vie, signe d’un intérêt accru de la population pour ce sujet.